© 2017 Hogash Studios.

Les amis de Robert brasillach

  • L’association
    • Les statuts
    • Adhérer aux ARB
    • Ont notamment soutenu les ARB
  • Actualités
  • Les Sept Couleurs
  • Biographie
    • Pétition adressée au général de Gaulle pour soutenir le recours en grâce déposé par robert Brasillach
  • Bibliographie
    • A – Oeuvres de Robert Brasillach
    • B – Anthologies, recueils de textes, éditions générales
    • C – Sur Brasillach : Travaux universitaires
    • D – Sur Brasillach : Ouvrages publiés
    • E – Audiovisuel
    • F – Théâtre
    • G – Divers
  • Maurice Bardèche
  • Bibliothèque
    • Bulletins
      • Bulletins 1-15
      • Bulletins 16-30
      • Bulletins 31-45
      • Bulletins 46-60
      • Bulletins 61-75
      • Bulletins 76-90
      • Bulletins 91-100
      • Bulletins 101-115
      • Bulletins 116-130
      • Bulletins 131-145
      • Bulletins 145-160
    • Cahiers
      • Thèmes principaux des Cahiers des ARB
      • Sommaire des Cahiers des ARB n°1 à 26
      • Sommaire des Cahiers des ARB n°27 à 53
      • Prix Robert Brasillach
    • Articles et essais
      • Je suis partout
        • Lettre à une provinciale
      • Combat – 1936-37
      • Robert Brasillach – Léon Degrelle et l’avenir de «REX»
    • Audio-Video
  • Contact

ÉPITRE DÉDICATOIRE SUR UN RYTHME DE BOILEAU

by R. B. / dimanche, 18 mai 2014 / Published in Actualités

Grégoire Boucher a lu, au début de son émission "Lumière de l'espérance" du 18 mai 2014, le texte de Robert Brasillach Épitre dédicatoire sur un rythme de Boileau :

Mon cher Jacques Isorni, d'une plume qui grince
J'ai copié pour vous ces chansons un peu minces.
Elles n'ont, je le crains, d'autre mérite vrai
Que d'être le miroir d'un temps mal inspiré,
Et quand vous les lirez, qui sait ? votre mémoire
Pourra ressusciter ces jours de notre histoire,
Les prisons aux grands murs et Fresnes bruissant
Des vaincus qui parfois ont été des puissants.
Mais je voudrais surtout, si, fidèle à mon titre,
J'aligne sur Boileau les vers de mon épître,
Que vous trouviez ici sous le jeu que je fais
L'accent de l'amitié qui me plait étouffé.
Je ne sais pas le temps qu'à cette amitié laissent
Les fantoches narquois qui règlent nos vieillesses,
Je ne sais pas le temps qui nous reste promis,
Mais qu'importe le temps lorsqu'on a des amis.
Et dans une cellule où l'eau sans fin s'écoule.
Mieux qui, dans d'autres lieux, mieux que parmi la foule,
Je crois voir quelquefois le fantôme léger
D'une amitié qui naît filleule du danger,
Et Je me dis alors qu'il me suffit d'y croire
Pour emporter ce temps au fond de ma mémoire
Et pour être bien sûr que le sort long ou court
Ne pourra ruiner le charme de ces jours.

What you can read next

Trompez-vous d’ennemi
« défend son père, citant Robert Brasillach »
« Brasillach, Primo de Rivera et la Phalange Espagnole »

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Recent Posts

  • « La Droite et l’esprit du fascisme »

    Parution chez Kontre-Kulture : Présentat...
  • Vous aussi ? Brasillach ?

    Comme le temps passe, de Robert Brasillach, r&e...
  • Charles Lesca

    A paru en avril 2024 chez L'Harmattan Charl...
  • « Pauvre Bitos », Anouilh et Brasillach

    Dans son compte rendu de la pièce de Jea...
  • R&A 84 : Projet K.O et Jean-Eudes Gannat

    Deux entretiens mettent à l'honneur,...

Commentaires récents

    Categories

    • Actualités
    • Articles et essais
    • Audio-Video
    • Bulletins
    • Cahiers
    • Combat
    • Je suis partout
    • Léon Degrelle et l'avenir de «REX»
    • Lettre à une provinciale

    Méta

    • Connexion
    • Flux des publications
    • Flux des commentaires
    • Site de WordPress-FR
    Copiright 2024 - Les Amis de Robert Brasillach
    TOP