A l’occasion de la dernière « affaire Céline », deux articles publiés sur le site « Causeur.fr » évoquent Robert Brasillach :
– « A-t-on le droit de ne pas aimer Céline
? », par Isalle Kersimon : « Pourquoi cet acharnement
national à révérer ce diariste logorrhéique tout en ayant – et à juste titre – non seulement condamné à mort mais voué aux enfers un Brasillach, et à l’oubli un Drieu? Quitte à « dissocier l’homme
de l’œuvre », on a encore le droit de préférer le style de ce dernier. »
– « Céline contre les robots », par Jérôme Leroy : « On
ne dit pas, monsieur Delanoë « Excellent écrivain mais parfait salaud« , à la limite on dit « Excellent écrivain ET parfait salaud » parce qu’il n’y a pas de lien de cause à effet
entre la correction politique et le talent littéraire. Sinon ma bibliothèque serait aux trois quarts vide et il est hors de question que je me passe de Bloy, de Barbey, de Villiers de l’Isle
Adam, de Toulet, de Drieu, de Brasillach, de Cocteau, de Jouhandeau, de Perret et de Céline comme de l’autre côté, je n’ai pas envie non plus de me passer de Hourra L’Oural d’Aragon et
de son ode surréaliste au Guépéou : « Vive le Guépéou contre le pape et les poux ! » »



