Dans un article sur Michel Mohrt publié dans le n°362 du Bulletin célinien (avril 2014, p.22), François Lecompte rappelle que « c’est à Brasillach évidemment que Mohrt a adressé en 1943 ses premiers articles (purement littéraires) pour Je suis partout, – et aussi en 1944 un pastiche de Proust pour La Chronique de Paris […] ».



