P.4, "Yvan Benedetti à la question" :
– "Les écrivains que vous aimez ?"
– […] tous les maudits qui ont fait le bon choix. Comme Bardèche qui eut le courage de se dire fasciste à une époque où on les collait au poteau."
P.33, entretien avec Michel Marmin :
– "Tu as été le condisciple, au lycée à Angers, d'Alain Corneau […] qui était assez droitier dans sa jeunesse…
– C'est le moins qu'on puisse dire. Il m'a fait lire Brasillach et Drieu, et le journal Rivarol auquel son père était abonné. Il était aussi passionné (et batteur) de jazz. Il est ensuite devenu trotskiste en 68."

