Dans son article « Jean Forton, romancier de "l'inquiète adolescence" » (Le Spectacle du monde, n°600, mai 2013, p.68-70), Philippe d'Hugues écrit que le roman de Jean Forton La vraie vie est ailleurs évoque « certains romans poétiques des années 1930, ceux de Robert Francis ou de Robert Brasillach, sans oublier les Enfantines de Larbaud et leurs amoureuses de treize ans (on ne disait pas encore nymphettes) » (p.70).


