Dans un entretien donné au magazine Réfléchir & Agir (n°39, automne 2011, dossier « Pour une autre culture », p.29), un
directeur de théâtre de province déclare : « plutôt que de
ressasser nos éternels Montherlant, Anouilh & co, ou la calamiteuse Reine de Césarée de Brasillach (qui, heureusement, était meilleur poète et journaliste), il faut réutiliser
intelligemment (mais ça demande de la recherche, de la curiosité, du travail et de la roublardise) le reste du patrimoine théâtral. »
« la calamiteuse Reine de Césarée »
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