Dans son dernier éditorial de sa Nouvelle Revue d’Histoire (n°47, mars-avril 2010, p.7), Dominique Venner, enintroduction d’un dossier sur l’année 1940 (« Du désastre à l’espoir »), évoque « le destin opposé et imprévisible de deux écrivains », Jean Prévost et Robert Brasillach.



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