Article paru dans le n°3174 de Rivarol (5 février 2015, p.9) ; repris sur le site « Le Bourricot »
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ÉCRIVAIN MAUDIT, ÉCRIVAIN HONNI
LE PRINCE DE LA JEUNESSE
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| Robert Brasillach |
Ne nous lassons pas de redécouvrir, sous la plume de Pascal Louvrier [4], quelques passages de ce merveilleux livre qu’est Notre avant-guerre : « Maurice Bardèche aide également Robert à travailler avec logique. Il lui apprend à lire Proust et Barrès. Et, lorsqu’ils ont un peu de temps libre, ils partent ensemble découvrir Paris, ses “petites gens”, ses métiers, des commerçants, ses lieux insolites. Leur déambulation joyeuse les conduit, sans qu’ ils l’ aient vraiment décidé, aux Halles, rue Mouffetard ou boulevard Montmartre, enfin partout. … “Nous découvrions le Paris matinal, celui qui nous était le plus secret, avec ses cris, ses montagnes de légumes, l’odeur fraîche des boutiques ouvertes, les viandes en tas, les poissons gris et blancs. Par les beaux jours de printemps, se dessinaient ainsi devant nous la Seine entre les livres, les petites églises rouillées, la ville grise et unique…” écrira plus tard Robert dans Notre avant-guerre. […]
UN POÈTE ROMANCIER, CRITIQUE ET JOURNALISTE
POURQUOI L’ONT-ILS ASSASSINÉ ?
Notes :
2. Présence de Virgile
5. Club de l’Honnête Homme, de 1963 à 1966. Edition réalisée par Maurice Bardèche. Certains textes de Brasillach ont été volontairement exclus.
6. De nombreux articles critiques n’ont pas été retrouvés.




