Robert Brasillach est copieusement cité dans l'ouvrage Littérature et antisémitisme en temps de guerre. Les écrivains face à la propagande et à la persécution, que viennent de publier les éditions de l'Université Aix-Marseille.
Principalement dans l'article de Sergueï Fokine et Olga Voltchnek, « Quand les antisémitismes s'entretuent. Brasillach, Céline, Drieu face à Proust en 1943 », en pages 101 à 103 surtout (« Brasillach ou Proust poétisé »), où il est désigné comme « l'un des esprits les plus brillants de sa génération » : « la critique littéraire de Brasillach n'est ni dogmatique du point de vue esthétique, ni idéologique du point de vue politique ». Il y est aussi rappelé que son article du 12 février 1943, qui énonce « la vérité la plus simple : Proust est grand romancier français, un des plus grands », provoqua « la fureur féroce de Céline ».
Dans un autre article, est évoquée la position de Brasillach vis-à-vis de la revue lyonnaise Confluences.


