Jean-Marie Le Pen, invité au « Libre journal du cinéma » d’Henry de Lesquen le 11 mai 2015 (à 19h15), a cité le vers de Brasillach suivant, extrait du Testament : « Le passé fut si beau en somme qu’il ne faut blâmer le destin. »

Jean-Marie Le Pen, invité au « Libre journal du cinéma » d’Henry de Lesquen le 11 mai 2015 (à 19h15), a cité le vers de Brasillach suivant, extrait du Testament : « Le passé fut si beau en somme qu’il ne faut blâmer le destin. »
