Dans de nombreux articles consacrés récemment à la Casapound est mentionnée la référence à Robert Brasillach, par exemple dans le
quotidien suisse Le Temps (« Dans la maison des
néofascistes italiens » ; paru dans Le Monde du 11 janvier 2012, page 17, sous le titre « C’est une maison
noire ») : « Il faut sonner pour entrer. Au rez-de-chaussée,
les murs du couloir exposent le «Hall of Fame» de CasaPound, son panthéon. En lettres colorées s’alignent par dizaines et dans le désordre les références culturelles et politiques du mouvement.
Corto Maltese, le héros solitaire de la bande dessinée d’Hugo Pratt, Filippo Tommaso Marinetti, l’initiateur du futurisme, Che Guevara, le commandant Massoud, les écrivains Jack Kerouac, Luigi
Pirandello, Saint-Exupéry, J. R. R. Tolkien, Knut Hamsun… Et, noyés parmi eux, comme s’ils n’étaient qu’un repère de plus, les noms de Benito Mussolini, Léon Degrelle, collaborateur belge, Waffen
SS dans la division Wallonie, ou de Robert Brasillach, écrivain français fusillé à la Libération. On se croirait dans la chambre d’un adolescent confus. »
« Dans la maison… »
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