« Le magot permet aussi à Buisson de payer ses allers-retours dans sa maison vendéenne ou de s'offrir de belles éditions anciennes des œuvres de Pasolini, Anouilh ou encore de Robert Brasillach » (« Comment Buisson a pillé l'Élysée », L'Obs, n°2655, 24 septembre 2015, p.67).



