Une page est consacrée à Robert
Brasillach dans le Dictionnaire des injures littéraires de Pierre Chalmin (Paris, Éditions L’Editeur, 2010, p.87), qui comprend cinq extraits de textes injurieux envers Brasillach, un de
Gabriel Matzneff, un de la revue Subjectif et trois de Céline, dont le suivant, tiré d’une lettre du 17 mars 1949 (Lettres à Albert Paraz 1947-1957) : « Il y avait à Sigmaringen des gens qui valaient largement Brasillach petit employé zélé de la Propaganda-Staffel ambitieux, politiqueux, pédaleux
néronien – qui serait aussi bien parti pour Londres s’il y avait pu décrocher un ministère du Cinéma – son ambition ». Deux extraits de lettres de Céline ont également choisis pour
Maurice Bardèche (page 53), notamment celui-ci : « Enfonceur de portes ouvertes, découvreur de lune, et au surplus
périmé. […] Ce mec est un faux averti » (lettre à Albert Paraz du 29 février 1949, Lettres, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade).




