« Alors que Laurence Parisot se targue de donner à un public
qui les ignorerait, des informations historiques permettant de comprendre le sens du discours de Marine Le Pen, ce sont les connaissances historiques de Laurence Parisot qui apparaissent
plus que faibles, notamment quand elle parle de l’islam et de la guerre d’ex-Yougoslavie. Un exemple montrera le type de procédé qu’elle utilise. Laurence Parisot tente de faire un rapprochement
entre Marine le Pen et le journaliste collaborateur Robert Brasillach, (rien de moins !), or que donne-t-elle comme point de rapprochement : le fait que Marine Le Pen a dit que
l’histoire est écrite par les vainqueurs, et que Robert Brasillach a dit la même chose. Page 75 Laurence Parisot écrit : « Marine le Pen réplique « C’est toute la question de
savoir si nous ne sommes pas toujours dans la justice des vainqueurs et si les intérêts qui sont en jeu correspondent réellement à des intérêts de justice. » Une pirouette qui n’est pas sans
rappeler la pensée de Robert Brasillach qui écrivit : « La justice c’est six mille ans d’erreurs judiciaires » et que « l’histoire est écrite par les
vainqueurs ». ». Autrement dit, Laurence Parisot utilise une banalité qui n’a rien d’un élément spécifique ou caractéristique de la doctrine fasciste ou collaborationniste (dire que
l’histoire est écrite par les vainqueurs), pour prétendre que le discours de Marine le Pen « ne serait pas sans rappeler » les idées collaborationnistes de Brasillach : le procédé est
totalement fallacieux, c’est une tromperie pure et simple » (extrait d’un article publié par « Riposte laïque », 18 janvier 2012).
Justice des vainqueurs
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