François Gibault, Libera me, Gallimard, 2014, p.76 : [Fernand de Brinon], qui encourait la peine de mort et y fut condamné, n’avait que peu d’intérêt et aucune profondeur, même pendant les jours qui ont précédé son exécution. Rien à voir avec les écrits si poignants de Brasillach à l’approche de la mort.
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