© 2017 Hogash Studios.

Les amis de Robert brasillach

  • L’association
    • Les statuts
    • Adhérer aux ARB
    • Ont notamment soutenu les ARB
  • Actualités
  • Les Sept Couleurs
  • Biographie
    • Pétition adressée au général de Gaulle pour soutenir le recours en grâce déposé par robert Brasillach
  • Bibliographie
    • A – Oeuvres de Robert Brasillach
    • B – Anthologies, recueils de textes, éditions générales
    • C – Sur Brasillach : Travaux universitaires
    • D – Sur Brasillach : Ouvrages publiés
    • E – Audiovisuel
    • F – Théâtre
    • G – Divers
  • Maurice Bardèche
  • Bibliothèque
    • Bulletins
      • Bulletins 1-15
      • Bulletins 16-30
      • Bulletins 31-45
      • Bulletins 46-60
      • Bulletins 61-75
      • Bulletins 76-90
      • Bulletins 91-100
      • Bulletins 101-115
      • Bulletins 116-130
      • Bulletins 131-145
      • Bulletins 145-160
    • Cahiers
      • Thèmes principaux des Cahiers des ARB
      • Sommaire des Cahiers des ARB n°1 à 26
      • Sommaire des Cahiers des ARB n°27 à 53
      • Prix Robert Brasillach
    • Articles et essais
      • Je suis partout
        • Lettre à une provinciale
      • Combat – 1936-37
      • Robert Brasillach – Léon Degrelle et l’avenir de «REX»
    • Audio-Video
  • Contact

RURALISME, CANADA, NÉMIROVSKI, VOYAGE EN ALLEMAGNE, PROCÈS, PRESSE DE 1940 : QUELQUES PUBLICATIONS RÉCENTES CITANT ROBERT BRASILLACH

by R. B. / lundi, 29 janvier 2018 / Published in Actualités

RURALISME, CANADA, NÉMIROVSKI, VOYAGE EN ALLEMAGNE, PROCÈS, PRESSE DE 1940 : QUELQUES PUBLICATIONS RÉCENTES CITANT ROBERT BRASILLACH

« Ruralisme et droite radicale en France et en Grande-Bretagne dans l’entre-deux-guerres », par Dan Stone, À droite de la droite. Droites radicales en France et en Grande-Bretagne au XXe siècle, dir. Philippe Vervaecke, Villeneuve d’Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2012 :
« amorcée avec la publication en 1899 de La terre qui meurt de René Bazin, qui témoignait de l’équation entre défense de la ruralité et rejet de la modernité, et qui accusait l’aristocratie d’avoir failli à ses obligations vis-à-vis de la terre, l’association entre ruralisme et droite radicale était déjà bien établie du temps de l’Affaire Dreyfus, et fermement implantée à la fin de la Grande Guerre. À ce titre, Le Marchand d’oiseaux (1931) de Robert Brasillach est représentatif de la pensée fasciste dans l’entre-deux-guerres, en cela qu’il oppose l’enracinement de la vie paysanne à la nature changeante de l’existence citadine. »

———–

Vichy au Canada. L’exil québécois de collaborateurs français, de Marc Bergère, Les Presses de l’Université de Montréal (PUM), 2016 (cf. http://books.openedition.org/pum/3539) :
 

———–

« Au-delà de la haine de soi juive : la judéité “d’interrogation” d’Irène Némirovsky », par Elena Quaglia, Revue italienne d’études françaises, n°7 (« Figures littéraires de la haine »), 2017 :

« L’ambiguïté qui affecte la vision némirovskienne de la judéité est également évidente dans un texte intitulé Rois d’une heure paru en trois livraisons dans l’hebdomadaire 1934. Le Magazine d’aujourd’hui et encore très peu étudié par la critique. La revue, fondée par Henri Massis en 1933, et publiée jusqu’en 1935, vante des contributeurs tels que Maurice Bardèche et Robert Brasillach43, anciens maurrassiens, ou le futur ministre de Vichy Abel Bonnard,ou encore Paul Morand. Le Magazine d’aujourd’hui se configure donc comme un hebdomadaire de droite, réunissant dans ses pages l’establishment littéraire avec lequel Némirovsky collaborait et voulait collaborer. »
—
Note 43 : « Brasillach était non seulement secrétaire de rédaction au Magazine d’aujourd’hui, mais aussi critique dramatique. Il a notamment publié en 1934 un compte rendu de la pièce de Bruckner, Les Races, dix jours après celui de Némirovsky dans Aujourd’hui : son antisémitisme y est déjà assez évident, cf. R. Brasillach, « Races de Ferdinand Bruckner », dans 1934. Le Magazine d’aujourd’hui, 24, 21 mars 1934, repris intégralement dans Ch. Meyer-Plantureux, Les Enfants de Shylock ou l’antisémitisme sur scène, Bruxelles, Complexe, 2005, p. 248-250. »

———–

« Une oubliée sous les feux de la rampe : le cas Némirovsky », par Teresa Manuela Lussone, Revue italienne d’études françaises, n°6 (« Les romanciers oubliés des années Trente »), 2016 :

« Bien que pendant les années 1930 elle ait été l’une des romancières les plus connues, à certains moments de sa carrière, Irène Némirovsky avait déjà encouru la défaveur de la critique. En 1929, David Golder avait été salué, entre autres, par Thérive comme un véritable chef-d’œuvre1. La campagne de presse orchestrée par Grasset contribua sûrement au succès du roman, puis la parution du Bal et les controverses entre Duvivier et Nozière, qui tirèrent respectivement un film et une pièce de théâtre de David Golder, ne firent qu’accroître la renommée de l’écrivaine. Toutefois, vers le milieu des années 1930, même si elle peut toujours compter sur l’appui du public2, ses ouvrages ne jouissent plus d’une approbation unanime. La critique n’apprécie pas ses tentatives de changer de manière et en 1934 Brasillach dans L'Action française ne cache pas son mépris pour Le Pion sur l’échiquier, premier roman paru chez Albin Michel : « Peut-être l’auteur de David Golder ne devrait-elle pas écrire de romans. Toute l’adresse de l’écrivain ne parvient pas à masquer le vide du sujet et du livre »3. À cette époque Brasillach s’est déjà tourné vers le fascisme et il est légitime de soupçonner que sa critique n’est pas sans préjugés. Toujours est-il qu’Irène Némirovsky en est affectée : si, d’un côté, elle se dit que le roman n’est pas si mal, de l’autre elle est consciente d’avoir écrit Le Pion sur l’échiquier « pour manger »4.
—
Note3 : R. Brasillach, « Causerie littéraire », dans L’Action française, 31 mai 1934, p. 5.

———–

Sur les chemins de terre brune. Voyages dans l'Allemagne nazie 1933-1939, de Frédéric Sallée, Paris, Fayard, coll. « Histoire », 2017, 510 p. (comptes rendus : http://journals.openedition.org/lectures/23133 et http://aggiornamento.hypotheses.org/3750) :
« Certains se sont ainsi rendus en Allemagne pour apprendre du nazisme, en importer les méthodes politiques et les stratégies de modernisation militaire et industrielle afin de garantir le bien-être du peuple. Robert Brasillach, qui a séjourné à Nuremberg aux débuts du nouveau régime, y a ainsi dépeint l’amusement qui y régnait. Frédéric Sallée souligne que, pour l’écrivain et journaliste, futur collaborateur, "le remède serait alors inéluctablement totalitaire" (p. 69) »

———–

« Jean-Marie Le Pen et la SERP : le disque de musique au service d’une pratique politique » (mise en ligne le 13 décembre 2020), par Jonathan Thomas, Volume ! (« La revue des musiques populaires »), n°14, 2017, p.85-101 :
« Active jusqu’en 1999, la Société d’Études et de Relations Publiques (SERP) est une maison d’édition phonographique fondée notamment par Jean-Marie Le Pen en 1963. Elle publie en disques vinyle, cassette audio et CD de nombreuses compilations thématiques de documents historiques, musiques et discours politiques, que leur conception éditoriale et leur orientation politique rendent mobilisables pour servir les pratiques politiques de Jean-Marie Le Pen puis de son parti, le Front national. Comme les autres contenus sonores du disque SERP, la musique est aussi, à travers un discours sur ses capacités signifiantes et son exploitation comme référent historique, mémoriel et identitaire, employée comme un outil politique. Cet article s’intéressera, après une présentation historique de la SERP, à l’usage du disque de musique par les acteurs d’une pratique politique. À travers des sources écrites (presse partisane) et discographiques (notes de pochette, écoute et caractérisation des enregistrements), il tentera de comprendre comment le disque SERP et sa musique deviennent les vecteurs de transmission des imaginaires mémoriels, identitaires et militants des diverses communautés d’extrême-droite invitées à soutenir la réalisation du projet politique de Jean-Marie Le Pen et du Front national. »

———–

———–

 

Tagged under: REVUE DE PRESSE

What you can read next

« Les deux 6 février (II) »
« Quelle peine alors réservez-vous aux marchands de canon ? »
« Rivarol », n°3292, 20 juillet 2017, p.10 : Compte rendu du « Voleur d’étincelles »

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Recent Posts

  • « La Droite et l’esprit du fascisme »

    Parution chez Kontre-Kulture : Présentat...
  • Vous aussi ? Brasillach ?

    Comme le temps passe, de Robert Brasillach, r&e...
  • Charles Lesca

    A paru en avril 2024 chez L'Harmattan Charl...
  • « Pauvre Bitos », Anouilh et Brasillach

    Dans son compte rendu de la pièce de Jea...
  • R&A 84 : Projet K.O et Jean-Eudes Gannat

    Deux entretiens mettent à l'honneur,...

Commentaires récents

    Categories

    • Actualités
    • Articles et essais
    • Audio-Video
    • Bulletins
    • Cahiers
    • Combat
    • Je suis partout
    • Léon Degrelle et l'avenir de «REX»
    • Lettre à une provinciale

    Méta

    • Connexion
    • Flux des publications
    • Flux des commentaires
    • Site de WordPress-FR
    Copiright 2024 - Les Amis de Robert Brasillach
    TOP